INHUMAN

19 février 2015

L'élixir stimulant de cuir chevelu Phytopolléine !

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Bojoure !

Je vais vous parler ici d'un élixir universel permettant de stimuler son cuir chevelu, le Phytopolléine de Phyto.

Selon la marque, le produit est un must-have, il est constitué de 1 750 gr de plantes fraîches pour 25 ml d’élixir et agit comme un coup de fouet pour assainir le cuir chevelu quelle que soit sa nature... voyons voir ça !

Il est disponible aux alentours de 20€ en pharmacies.

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Application

L'application est un jeu d'enfant, on sépare les cheveux en raies et on passe le flacon, l'embout dirigé vers le bas, dans l'ensemble de la chevelure. Quelques massages et là, on peut choisir de rincer dans la demi-heure ou de laisser poser toute la nuit. Pour ma part, je laisse très souvent la nuit entière car, de plus, son odeur est plutôt agréable et ça ne me gène pas de parfumer mes oreillers de la sorte !

Ce n'est pas vraiment comparable au jus d'oignon et d'ail à ce niveau-là, en effet...

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Résultats

Un cuir chevelu nettement apaisé. Rien d'autre à ajouter, car pour mon problème, tout est rentré dans l'ordre et je suis amplement satisfaite de mon acquisition ! De plus, les cheveux après lavage ne sont pas gras, il n'y a aucun résidu du produit.

Initialement, je me suis procuré ce produit parce que mon cuir chevelu était devenu très sensible et me faisait mal au brossage ou même sous la douche. Je ne peux donc pas vraiment me prononcer pour les problèmes de pellicules et autres mésaventures : désolance !

Mais je peux néanmoins me permettre de vous le recommander, un tel élixir ne peut vous faire que du bien !

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01 avril 2014

Pneumothorax spontané - 1 an après

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Il y a un an et un mois, pour être précise, je sortais de l'hôpital après de longues semaines de soins pour me débarrasser de la saleté qu'est le pneumothorax spontané. Je vous avais rédigé un petit quelque chose (cf : lien) mais j'aimerais désormais vous faire mon retour sur cette année qui a suivi la convalescence. Comment je vis désormais, ce qui a changé ou non, etc.

Les douleurs

Au niveau des douleurs, rien à déclarer. Je n'ai pas de gêne constante, de douleur qui perdure. Cependant, il m'arrive d'avoir des sortes d'éclairs électriques, des douleurs nerveuses au niveau des côtes qui entourent de près les cicatrices de mes drains. Un gros "ouille !" et c'est terminé. Cela doit se produire une fois tous les 2 mois, autant vous dire que c'est tolérable ! Sinon, rien. Enfin... si je ne fais pas la folle.

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Ce qui a changé

En gros, oui, si je veux m'éviter des douleurs qui, là, peuvent devenir intolérables, je dois rester sage. Ne pas pivoter mon corps, ne pas le tordre, utiliser donc le bras droit pour prendre un objet sur ma droite quitte à perdre un peu de temps lors de la réalisation de tâches. Je ne dois pas faire l'acrobate. Autrement, si je fais ce type de bêtises, je le regrette les 3 jours qui suivent. Je sens sur l'instant le poumon qui se tord entre mes côtes et j'ai comme une douleur similaire à un hématome dans tout le thorax durant quelques jours.

Mais rassurez-vous, je peux toujours danser et faire la survoltée en soirée ! Mais... la survoltée sage, gloups. En fait, le maître mot chez moi est de ne pas se tordre.

Tolérance zéro

Par contre, s'il y a bien quelque chose qui a changé et de façon radicale, c'est ma vision face à la cigarette. Moi qui ai subi un tabagisme passif plutôt intense jusqu'à mes 22 ans, je tolérais. En soirée, dans la rue, chez moi, je tolérais. Je n'ai jamais apprécié respirer de la fumée de cigarette mais je tolérais.

Depuis, c'est hors de question. C'est parfois un peu difficile, les gens ont du mal à comprendre que c'est vital pour moi. Si je fais l'effort l'erreur de tolérer la fumée d'autrui au cours d'une soirée, je peux avoir le poumon douloureux une semaine entière sans parler du fait qu'il m'est entièrement interdit par les médecins, en fait, de respirer de la fumée.

Pire, il m'est même arrivé d'en venir à gueuler, prétendre avoir eu un cancer (quelle horreur, désolée infiniment et je ne le ferai plus, c'est certain) pour ne pas m'expliquer 10 heures et qu'on arrête enfin de me faire subir cette fumée dans un lieu confiné. Les connards sont têtus. Comprenez qu'expliquer un pneumothorax, emphysème, plèvre et poneys, je pense que ça tilte pas des masses chez tout le monde au premier coup. Du coup, je m'excuse sincèrement auprès de moi-même et des individus ayant côtoyé ou côtoyant le cancer, l'ayant moi-même côtoyé. Je suis la première que ça exaspère d'en venir là mais ces gens ne s'arrêtent jamais. Je ne suis qu'une "chieuse" quand je râle vis à vis de la cigarette (mots réellement entendus).

Il faudrait que je sois mourante pour leur prier de... fumer à la fenêtre ?

C'est grave et hallucinant d'en venir là pour une histoire de cigarette alors que vous pouvez simplement accepter mon intolérance face à ça, l'intolérance de tous et respecter votre entourage puis éteindre votre clope. Merci.

La respiration

Là encore, rien à déclarer. Même avec un tiers de poumon en moins, j'ai une saturation en oxygène à 100% comme avant et je n'ai aucun problème pour respirer, je n'ai ni rhumes ou bronchites ou quoi que ce soit non plus.

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Les cicatrices

Enfin, pour ce qui est des cicatrices, vous pouvez constater grâce aux photos jointes qu'elles se sont nettement atténuées. Je n'ai pas particulièrement utilisé de crèmes cicatrisantes mais j'ai surtout fait du mieux que j'ai pu pour les protéger du soleil. Yay !

En conclusion

Là encore, comme pour l'extraction dentaire, plus de peur que de mal pour le moment ! J'ai évidemment toujours l'intime peur de la récidive ou que l'autre poumon fasse le fou à son tour, mais pour ce qui est des suites de cette aventure, rien de lourd et d'atroce à déclarer. J'ai nourri mon esprit de peurs et de témoignages douloureux durant toute ma convalescence et j'ai eu tort. Je sais que l'internet sera toujours plus alimenté de témoignages négatifs que positifs. Alors veuillez accepter ici mon témoignage positif.

Euh, voilà.

Prenez soin de vos poumons, amis de l'internet <3

 

16 octobre 2012

L'orthodontie c'est sexy - Chapitre II - L'extraction de dents (+ edit Sagesse)

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Avant tout chantier orthodontique, il faut parfois se faire arracher des dents. Soit pour remettre les dents bien en place, soit, dans mon cas, pour créer de l'espace pour un futur implant. Or, dans un souci de symétrie et de bonne occlusion, une seule dent ne suffit pas, il faut donc m'en arracher quatre (2 de chaque côté) afin de garder une symétrie parfaite.

Le déroulement de l'extraction dentaire

Le dentiste effectue les piqûres anesthésiantes, qui sont la pire étape à mes yeux. En effet, même si je ne ressens aucune douleur, le gout de ce produit est vraiment infect et je ne m'y ferai jamais. Mais en soi rien de grave donc, puisque l'on ne sent rien. Vient ensuite l'extraction de la dent qui se fait en deux temps, et toujours SANS DOULEUR ! C'est important car j'étais vraiment stressée, alors je veux tout faire pour rassurer ceux qui me liront :) !

D'abord, il écarte la gencive et prépare la dent à l'extraction, puis il s'arme de sa pince et balance quelques fois la dent, pour qu'elle se déloge. Et là encore, pas de quoi paniquer. On voit beaucoup de gens dire sur Internet que le bruit est affreux, mais il n'y a pas de quoi s'affoler. Avec le bruit de l'appareil qui aspire la salive, je ne vois pas comment on peut entendre quoi que ce soit d'autre, en fait. Et donc, mes dents sont parties avec une facilité folle, un léger craquement imperceptible et sans aucune douleur.

L'après extraction

C'est la partie que j'aime le moins, quel que soit l'acte réalisé, le réveil de la zone anesthésiée c'est quelque chose de vraiment pas agréable. Ce n'est pas douloureux, surtout si l'on a bien pris soin d'avaler les médicaments prescrits, mais c'est lourd, très louuuuurd. J'ai l'impression de perdre ma mâchoire et qu'on me la tracte avec une grue. Puis il y a aussi quelques saignements persistants qui sont pas toujours agréables à avaler, car oui, il faut avaler et ne surtout pas cracher, damn. Mon conseil : faire une sieste.


En conclusion

Ne paniquez pas ! Encore aujourd'hui, pour mes 2 dernières dents, mon dentiste m'a avoué qu'il avait tellement de patients TROP stressés alors qu'au final, c'est un acte si rapide et facile. Et je suis la première à confirmer ses dires. J'ai été stressée pour les premières, mais pour mes deux dernières dents, j'y suis allée paisible et sans aucun stress. Car vraiment, il n'y a pas de quoi.

Pour les stressés et traumatisés du dentiste (je l'ai été croyez-moi, j'ai côtoyé un boucher particulièrement violent qui m'a scié le palais sans assez d'anesthésie et sans prendre en compte mes cris de douleur, ça donne envie hein ?), je peux vous conseiller les miens qui se situent près de Paris. J'ai un chirurgien dentiste et un implantologue/parodontologue qui sont vraiment excellents, doux et mettent vraiment en confiance. Contactez-moi via contact@inhuman.fr

Et ceux-là, j'y vais vraiment sans aucun stress ! Je vais de mon plein gré chez mon dentiste habituel même si je n'ai pas de douleur, pour de simples checkings. C'est une personne attentionnée qui met réellement à l'aise, il y a de la musique cool dans le cabinet, et je passe toujours un bon moment malgré tout.

Alors n'hésitez-pas, car n'allez pas vous ruiner votre dentition avec un excès de tartre non traité, une carie délaissée, des gencives irritées ou encore, avec des dents de sagesses destructrices à cause d'un stress à la noix !


EDIT Dents de sagesse

Concernant les dents de sagesse, je n'ai rien de bien spécial à ajouter : le processus est quasiment le même !

J'ai donc fait retirer mes dents de sagesse de la même façon, 2 d'un côté et les 2 de l'autre 2 mois après (autant de 2 dans une phrase, c'est incroyable !). Tout est similaire, on ne sent aucune douleur et on peut remanger doucement au bout de 3/4 jours. Les seules choses qui diffèrent un peu sont :

- Le fait de devoir parfois scier les dents (surtout du bas), pour les extraire. Encore une fois, aucune douleur, rien d'incroyable, c'est juste plus long et j'admets m'être même ennuyée sur le siège de mon dentiste à force !

- La prescription de médicaments qui est plus chargée, de simples anti-douleurs ne suffisent pas.

- La mâchoire qui peut mettre un peu plus de temps à s'en remettre. Après 2 semaines, j'ai encore la mâchoire un peu douloureuse si je mâche trop d'aliments et trop longtemps mais c'est totalement tolérable.